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Date de création : 25.08.2009
Dernière mise à jour : 06.07.2011
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television yatima

la télé essoufflée

Publié le 17/09/2009 à 12:25 par algerietele Tags : tele ramadan algerie tv
la télé essoufflée
A bout de souffle…



On a cette étrange impression que nos trois chaînes de télévision — ENTV, Canal Algérie et A3 — ont épuisé leurs programmes dits « spécifiques » plus vite que prévu. La dernière semaine de Ramadhan a paru, en effet, bien vide et d’aucuns diront qu’il n’y a eu, passé l’heure du ftour, « plus rien d’intéressant à voir » depuis que les têtes d’affiche de la grille, en l’occurence les sitcoms et les feuilletons de la soirée, ont terminé brutalement leur course. La production paraissait pourtant suffisamment prolifique cette année pour tenir la route jusqu’au bout, surtout que la nouveauté était de concocter pour chaque chaîne un programme singularisé qui ne laissait pas tellement le choix au téléspectateur d’aller voir ce qui se passait ailleurs. Le retour à l’ancien système, qui consiste à faire du remplissage à partir d’une même source d’alimentation, prouve que notre chère télé, qu’on croyait capable de relever un défi aussi élémentaire, est à bout de souffle.

Comparée aux différentes chaînes marocaines qui s’auto-suffisent avec leurs propres productions, notamment les émissions de divertissement, et qui semblent bien résister aux aléas d’une programmation à long terme, nos télés font grise mine. Plus grave, elles font presque dans le bricolage en ne sachant pas trop comment, à quelques encablures de la fin du Ramadhan, gérer le timing d’une chaîne par rapport à une autre. Peut-on nous expliquer, par exemple, pourquoi Djemaï Family qui passait simultanément sur la chaîne terrestre et sur Canal Algérie, a remis ses compteurs à zéro sur A3, bénéficiant donc de la totale point de vue audience alors que Souk Lakhdar ; qui a fait les beaux jours de cette dernière chaîne, n’a pas eu, une fois son dernier épisode consommé, le même privilège de faire carrière ailleurs, au grand dam de ceux qui n’avaient pas eu la possibilité de le suivre.

Est-ce le critère de la qualité ou celui de l’excellence du produit qui a prévalu ? Est-ce une question de clause dans le contrat qui impose une seule diffusion ? Ou est-ce tout simplement de l’improvisation, l’important pour le service de programmation étant de faire tourner le manège sans trop se soucier du contenu puisque le même sort a été réservé aux feuilletons phares de la soirée qui ont connu des fortunes diverses. Mis à part Le Médaillon de Baya El Hachemi qui semble être le seul à remplir, sur A3, tout le mois de Ramadhan et peut-être au-delà, les trois autres à savoir Djourouh El Hayat, Darna Lakdima et Bine El Barah Ouel Youm ont eu un traitement inégal en matière de rediffusion. Alors que les deux derniers ont été carrément retirés du circuit, on a remis sur Canal Algérie le feuilleton de Amar Tribeche pour les besoins d’une « soudure » qui s’est faite particulièrement sentir compte tenu du fait que la chaîne destinée à l’émigration s’est vue attribuer le programme le moins consistant de la grille. Les déséquilibres en matière de programmation ont été flagrants et se ressentent à travers les émissions de substitution, comme Caméra Chorba, qui ont tout l’air d’être de simples « fourre-tout » qu’on impose au public.

Quand Ana Khatini, l’émission pour rire de Mourad Khane, devient simultanément sur deux chaînes presque le clou de la soirée, on a une idée précise de la suite d’un programme qui, franchement, n’enthousiasme plus comme au début du mois de Ramadhan. Une fin donc pénible avec cette caméra cachée qui ronronne plus qu’elle ne distrait ou de cette Caméra Chorba copiée grossièrement sur Caméra Café qui fait fureur sur M6, sans avoir les ingrédients d’une émission intelligente, rythmée, où chaque mot prononcé est un maillon important de la chaîne du rire délirant. Celle-ci nous rappelle Chouchou et Soussou, l’an dernier, qui en voulant imiter Un gars, une fille, l’émission culte de France2, a tout simplement connu un ratage monumental. On n’a pas vu beaucoup, en ce Ramadhan, Hamid Achouri qui d’ordinaire occupe un petit espace télévisuel, mais à le voir gesticuler dans tous les sens dans cette nouvelle émission, jouant le père ignare avant la rupture du jêune, nous amène à penser que le comique respectable qu’il était se trouverait peut-être sur une mauvaise pente comparativement à ses compères Lakhdar Boukhers ou Salah Tagrout qui tiennent encore le haut du pavé. Il en de même, mais dans une proportion moins afligeante, pour Mustapha « Ghir Hak » qui nous a refilé du n’importe quoi cette année.

Mais que faire lorsqu’on n’a rien d’autre à se mettre sous la dent, car il faut le dire, le reste du programme, fait d’émissions dites culturelles ou de téléfilms « historiques », n’a pas de quoi attirer les foules. A propos de culture, on espérait que la télévision nationale allait transmettre en direct, sur l’une des trois chaînes, le Festival de châabi abrité par le TNA pour nous faire découvrir les nouveaux talents de ce genre musical apprécié dans tout le pays, d’autant qu’il y a suffisament de vide à combler, mais non.Trèn ! Oualou ! Faut ravaler vos frustrations... A quoi donc sert une télé d’Etat qui est subventionnée par l’argent du contribuable si elle ne se met pas au service de la culture populaire ? Mais là est une autre question.



Avis de Outoudert sur la télé

Publié le 17/09/2009 à 10:56 par algerietele Tags : tele ramadan algerie tv
Avis de Outoudert sur la télé

Les retrouvailles, le temps de la chorba, avec la Télévision nationale ne sont plus celles d’antan où les sketches au programme étaient là pour distraire avec cette touche de morale civique.

Comme chaque année et à chaque Ramadhan, la Télévision algérienne réunit autour d’elle des millions de foyers qui désertent pour un mois la centaine de chaînes étrangères.
Hélas, les retrouvailles, le temps de la chorba, avec la Télévision nationale ne sont plus celles d’antan où les sketches au programme étaient là pour distraire avec cette touche de morale civique. Les comédiens étaient vrais et la réalisation ficelée.
Depuis quelques années, le téléspectateur regarde sans grand intérêt des comédies avec des surdoses de morale mal placée, des gesticulations qui ont chassé le texte et des histoires qui dépassent l’entendement d’un enfant.
Plusieurs raisons ont fait qu’on arrive à ce résultat, notamment le fait que la télévision, qui se place dans le rôle de producteur, achète ou finance le produit sur la base d’un simple scénario quand ce n’est pas un synopsis. Au mieux, d’un épisode pilote. Le lot est “fourgué” à la télévision à quelques jours de l’annonce du programme spécial Ramadhan. Ailleurs, la télévision est diffuseuse de programmes, rarement productrice de fictions. Ce n’est ni son rôle ni sa mission. Le résultat est que certaines sitcoms sont tournées sans scénario, ni plan de travail. Juste à l’inspiration du réalisateur-scénariste-coproducteur et acteur, si affinités. Une Eurl pour simplifier.
L’intrusion de la publicité est aujourd’hui telle dans ce créneau de prime time, qu’elle déloge les programmes quand elle ne pousse pas le téléspectateur à zapper.
Enfin, la programmation qui relève du fait du prince fait des siennes et plus grave ose aller jusqu’à la censure d’œuvre de réalisateurs connus et reconnus. Le retour de la vieille bête est ce qui est de plus dangereux. Reste le privilège de passer juste après le f’tour ou juste avant le s’hour. Ce sont les amitiés qui entrent en jeu, selon quelques réalisateurs, et non l’intérêt du produit auprès des téléspectateurs.
Devant fonctionner sur la base d’un cahier des charges, en tant qu’Epic, la télévision s’est érigée en institution, avec une position de monopole. Utilisée à outrance pour véhiculer le message officiel, elle court le risque de voir les portes se refermer sur elle pour harcèlement exagéré, mais heureusement pas forcé, depuis l’invasion des chaînes étrangères. Alors pourquoi cette obstination vaine quand il suffirait juste d’ouvrir cette lucarne aux besoins de la société.

l'ENTV rate le Ramadhan

Publié le 17/09/2009 à 10:31 par algerietele Tags : tele ramadan algerie tv
l'ENTV rate le Ramadhan
Des programmes faibles face à la concurrence des tv arabes

Pour ce Ramadhan, l’EPTV ne s’est pas surpassée, collectionnant des couacs avec une programmation hasardeuse. Heureusement que certaines sitcoms ont marqué la différence.

Comme chaque Ramadhan, la Télévision algérienne — et ses répliques — propose des programmes typiquement algériens, auxquels la qualité fait souvent défaut. Cette année encore plus car, en plus de l’agrandissement de la famille des répliques de l’EPTV avec la création de la Chaîne
4 dédiée à tamazight et la Chaîne Coran, la Télévision algérienne a vécu de grandes aventures et a eu à adapter ses programmes à chaque fois : les péripéties de Gaza, la campagne électorale pour la présidentielle et le 2e Festival culturel panafricain. La programmation a tenu à bien couvrir ces évènements, en oubliant presque que le Ramadhan approchait. Mais le mois de carême est arrivé et ses surprises cathodiques également, car les téléspectateurs s’attendaient à beaucoup, mais ils ont vite déchanté, en s’adonnant à un plaisir instinctivement humain : le zapping.
En fait, la Télévision algérienne a voulu créer de la concurrence avec ses chaînes ; se focalisant sur elle-même, elle a complètement zappé l’existence des chaînes arabes qui ont proposé des inédits, notamment le 4e volet de Bab El-Hara, le feuilleton-événement qui rassemble tous les téléspectateurs du monde arabe. Se contentant du peu, les téléspectateurs les plus téméraires ont eu droit à la 2e saison de Djemaï Family : un succès total, n’était-ce un certain essoufflement dans l’écriture du scénario et des thématiques un peu d’actualité, donc orientées et pas spontanées, notamment le phénomène des feuilletons turcs, la forte communauté chinoise en Algérie ou encore la domination de la musique arabe dans les émissions musicales algériennes.  De plus, la comédienne Doudja (alias Khoukha) dans la série, décédée à la fin de l’année dernière, a réellement manqué cette année, même si khalti Boualem, incarnée par Farida Krim, a tout de même fait rire. Souk El-Hadj Lakhdar qui passe actuellement est un ratage total puisque ni le texte ni le jeu des comédiens, et encore moins les thématiques développées ne sont originaux. Pour les amateurs de drame, de lutte entre le bien et le mal où les riches sont toujours mauvais et punis, et où les pauvres sont toujours heureux, ils ont été servis durant ce mois avec le feuilleton Djourouh El-Hayat. Incarné par une pléiade de comédiens algériens de l’ancienne et nouvelle générations, ce feuilleton propose une trame saugrenue, où les riches sont punis pour leurs richesses. Bien évidemment, Djourouh El-Hayat ne nous a pas épargné le cliché du jeune pauvre téméraire et courageux qui tombe amoureux de la fille du riche qu’il finit par épouser à la fin. Le feuilleton le Médaillon se base sur le même principe du ying et du yang. De son côté, la Chaîne 4, qui vit son premier Ramadhan, a produit un feuilleton sur la vie et le parcours du poète troubadour Si Moh Ou M’hand : une sorte de biographie très tendance qui ressemble farouchement à celle réalisée sur la vie du musicien Igherbouchène, et qui rappelle l’actuelle tendance dans le monde arabe, à savoir la production de films sur la vie et le parcours de célébrités. Nous avons également eu droit cette année à la 2e saison des Chevaliers du Coran : une téléréalité destinée à dénicher le meilleur récitateur du Coran, qui passe en différé le samedi soir.
D’autre part, notons le retour en force des sketches cette année, car ils ne requièrent pas beaucoup de moyens et ne demandent pas beaucoup de travail. Citons, entre autres, Yaoumiet Zerbout, Wech Raykoum ou encore Abou El-Maqaleb. De plus, que serait le Ramadhan sans Khatem Souleyman même s’il y a beaucoup à dire sur cette série !
Les grands absents de cette année sont Biyouna qui a cartonné dans la sitcom Zorroh qui passe sur Nessma TV, mais aussi et surtout Moussabaqat Ramadhan. Quant à la publicité, les annonceurs ont cartonné comme à l’accoutumée, le mois de Ramadhan étant une période de haute consommation en Algérie.

Sensibilisation et prévention contre la grippe porcine

Publié le 16/09/2009 à 15:35 par algerietele Tags : television algerie
Sensibilisation et prévention contre la grippe porcine


Absence de spots à la télévision et à la radio

Aucune campagne de sensibilisation via la radio ou la télévision s’agissant de la prévention de la grippe porcine n’est encore lancée en Algérie. La télévision qui est un moyen d’information lourd, ne figure pas sur la liste de nombreuses mesures prises pas les autorités algériennes entrant dans le cadre de la prévention. Pourtant, les spots de la sensibilisation à la télé ont un rôle important.

Le coup d’envoi de la rentrée scolaire 2009/2010  a été consacré à des cours de sensibilisation et de prévention contre la grippe porcine. Les élèves ont suivi dès l’entrée une série d’informations sur les gestes et comportements qui limitent la transmission de la grippe. Une fois informés sur les causes de la grippe A H1N1, des cours de sensibilisation ont été présentés aux élèves sur les moyens de prévention  liés à quelques règles d’hygiène élémentaire capables de limiter les risques de contamination : Comme se laver les mains régulièrement avec l’eau et du savon, se couvrir la bouche et le nez lorsqu’on tousse ou éternue ainsi qu’éviter le contact avec des personnes malades. Du côté du ministère de la Santé, plusieurs mesures de prévention ont été prises par les autorités algériennes depuis que les premiers cas ont été signalés. Des structures médicales particulières au niveau des hôpitaux ont été mises en place  par le ministère de la Santé pour recevoir les malades atteints du virus A H1N1. D’autres moyens ont été mis en place, tels  les masques, les gants et des produits désinfectants ainsi que le renforcement des moyens de contrôle sanitaire au niveau des frontières terrestres, maritimes et aériennes qui disposent, elles aussi, de portiques thermiques capables de repérer les personnes atteintes de la maladie.

Sur le plan de la communication médiatique, notamment à la télévision et à la radio, la prévention et la sensibilisation avec des spots n’ont pas encore été incluses dans le programme dans l’ensemble du dispositif mis en place par les autorités. Plusieurs pays, par contre, ont  déjà opté pour ce genre de méthodes dans les campagnes de prévention contre la grippe A H1N1. Des campagnes de sensibilisation via les médias ont été lancées par plusieurs chaînes satellitaires. Les chaînes égyptiennes, par exemple, diffusent des spots dont l’objectif est de s’adresser aux citoyens avec quelques mesures de prévention en appelant à intensifier les conditions d’hygiène pour leur faire adopter le comportement qui s’impose lorsqu’un cas suspect ou avéré est apparu.

Le ministère de la Santé a mis en place un important dispositif pour faire face à la grippe A H1N1.Toutefois, l’implication des médias avec des campagnes de sensibilisation et de prévention peut contribuer efficacement à lutter contre le virus en limitant les risques de contamination.

Entretien de hadj Lakhdar à l'Expression

Publié le 15/09/2009 à 10:12 par algerietele Tags : tele ramadan algerie tv
Entretien de hadj Lakhdar à l'Expression

Dans un langage simple et populiste presque, celui qui incarne Hadj Lakhdar, à la vie comme à la scène, dirions-nous, répond à nos questions, un peu déroutantes.

L’Expression: Votre série Le Souk de Hadj Lakhdar n’a pas eu le succès escompté. Beaucoup de gens se plaignent de la mauvaise qualité de ce sitcom car dit-on, il dégrade ou donne une mauvaise image du niveau de vie de l’Algérien. Que répondez-vous à cela?
Lakhdar Boukhers: L’Algérie possède 48 wilayas, donc il faut aller jusqu’à Tébessa, Sétif, Boussaâda, etc, et discuter avec ces gens pour savoir ce qu’ils pensent de la «mauvaise série» qu’ils sont en train de regarder. J’ai bien expliqué que l’humour varie d’une région à l’autre. Car si maintenant tu pars à Bouira et tu écoutais parler les gens, tu n’y reviendrais pas. Tu seras étourdie. Tu ne peux même pas imaginer! Il faut se demander si ces gens sont en train de réclamer pour demander l’annulation du sitcom. Le sictcom d’El Imara, l’an dernier, une semaine avant l’Aïd, a fait un tabac en Tunisie. Il est passé à la chaîne 21. Eh bien, les Tunisiens l’ont apprécié et il a été vendu. El Imara a beaucoup marché et les Algériens l’ont beaucoup apprécié car, ils s’y sont retrouvés. Chacun sa compréhension de ces sketchs. Sachez que les gens de l’intérieur ne connaissent même pas la parabole et ne savent pas ce que c’est. Même mon dialecte, des gens d’ici ne le comprennent pas. Vous dites qu’El Imara a été condamné à mort et que le Souk n’a pas eu de succès, sauf que, seul le public peut en juger.

On vous a bien attaqué l’année dernière pour misogynie dans votre série.
C’est vous qui voyez cela. Il y a eu effectivement le ministère de Nouara Djaâfar qui a voulu m’attaquer en justice mais elle n’a rien compris. Hadj Lakhdar a deux filles. Maintenant si on prend un acteur qui bat sa femme dans un film, on va directement condamner cet acteur? Ce n’est qu’un rôle de composition. L’artiste aborde un sujet et derrière lui arrivent des choses. Pourquoi tu ne vois que la femme battue et tu ne vois pas celle, pleine aux as, qui ne fait qu’acheter et vendre et se la coule douce. Et moi, à cause de ma fille, je ne fais que casquer et donner. Même si son gendre n’est pas bien, Hadj Lakhdar fait tout son possible pour aider sa fille et sauver son honneur pour qu’elle ne divorce pas. Il lui a cherché un mari par Internet et il lui a trouvé Kamel Bouakaz. Linda Yasmine n’était pas maltraitée dans la série. Bien au contraire, c’est elle qui frappait son mari. Il a même failli lancer une association pour hommes battus. Peut- être dans un autre pays cela ne se passe pas comme ça, mais chez nous dès qu’une femme hurle tout le monde court à sa rescousse. Moi j’ai élevé des filles et je les ai mariées.

Pourquoi Le Souk cette année?
Je ne voulais pas rester dans la routine d’El Imara. J’ai voulu parler de quelques chose typiquement ramadhanesque. C’est le souk avec le bruit, «el haradg». Un souk c’est quoi? Y a rien, on y trouve juste la cherté de la vie. Effectivement, avec El Imara on est parti très loin dans les sujets. Le Souk, qu’on a tourné en un mois et demi, évoque simplement le quotidien. Déjà nous venons d’avoir un problème avec une association de la viande blanche qui nous cherche des noises, car on a ramené des moutons ou je ne sais quoi. Maintenant, pour parler de tel ou tel sujet, il faut avoir l’autorisation de ces gens ou quoi? C’est facile aujourd’hui d’attaquer les gens en justice. L’artiste n’a plus la liberté d’expression. Par contre, avant, au théâtre, on abordait des sujets plus graves et on n’avait aucun problème. Ma mission est de refléter la réalité.

Que pensez-vous de la production audiovisuelle nationale en général et celle du Ramadhan en particulier?
La Télévision algérienne me plaît bien car elle produit. Viendra un jour où elle se refermera contre toi. Imaginiez-vous dans une télé où vous ne pouvez même pas vous exprimer! Tant qu’elle marche, c’est tant mieux. Il ne faut pas trop l’écraser. Elle nous embrouille assez l’esprit comme ça. Si on la ferme, par quoi va-t-on la remplacer?

Alors pour l’ouverture du champ médiatique?
Quelqu’un est-t-il franchement contre? On a dit qu’on a besoin des espaces de diffusion et d’expression. Ce sont les moyens qui viennent à manquer de plus en plus. Sans la télé, il n’y aurait pas de production. Des gens aussi rapportent dans la presse qu’on a gagné des milliards, c’est énervant et c’est faux comme information. L’artiste est un combattant. Au lieu de l’aider, on s’acharne à l’écraser. Aidez-nous à trouver de bons scénaristes. Le film Gourbi Palace n’a pas eu ce qu’il méritait. Il est passé dans quelques salles. Et c’est tout. Ce n’est pas suffisant. Il n’y a que la télé qui diffuse aujourd’hui ces productions et sert de support de diffusion. J’ai vu des sketches à la télé dont j’ai honte, car sans aucun fondement. Quand je regarde la télé tunisienne et notamment Nesma TV, j’ai envie de me cogner la tête contre le mur, tellement je suis furieux et jaloux. Le cinéma en Algérie est aussi faible. Nesma Tv me court après, je vous assure, pour que j’aille travailler là-bas. Hakim Dekkar s’est retiré. Il est parti vivre à l’étranger à cause des problèmes qu’il a rencontrés ici. Cette année, la télé a fait quelque chose de bien, que d’autres n’ont pas aimé. C’est le fait de dispatcher son programme, notamment les feuilletons-télé sur ses différentes chaînes. Comme ça, chacun peut regarder ce qu’il veut et suivre le programme. J’ai apprécié la portée de cette démarche qui prône la pluralité des chaînes.

Souilah m’a dit quelque chose d’intéressant: chaque période a son propre humour, vous, vous dites que vous imitez Boubagra, ne pensez-vous pas que c’est un peu révolu et que la nouvelle génération a besoin de nouvelles figures?
Je comprends très bien ce que vous voulez insinuer, c’est ça le problème. Souilah c’est un ami. J’ai partagé une grande partie de ma vie avec lui. On a démarré ensemble. J’ai apprécié Souilah dans Caravane fi dechra. Ce qu’il fait actuellement ne me plaît pas. Vous ne connaissez pas très bien Souilah. Il a bien campé le rôle d’un bedwi, mais ça ne veux pas dire que chaque époque a son humour. Même jusqu’à aujourd’hui, on continue à aimer l’Inspecteur Tahar. On contiune à voir Rouiched. Dehors les enfants me courent après. Ils aiment Hadj Lakhdar, c’est incroyable. Le personnage est entré partout. Ce n’est pas une affaire d’humour d’avant et d’aujourd’hui. Cela n’a aucune relation.
L’humour «monte» certes. Le public est devenu très exigeant. Tout le monde est branché Internet. Avec l’équipe de Hadj Lakhdar on se base surtout sur les traditions qu’on veut montrer, l’intérieur du pays et son authenticité. L’humour certes change d’une ville à l’autre. D’Oran à Annaba ce n’est pas le même. De la Kabylie à Alger, c’est aussi différent. Moi, j’ai beaucoup été touché par l’humour de Hassen El Hassani. L’inspecteur Tahar n’a joué qu’un seul rôle. Quand on trouve le rôle de la personnalité dans laquelle on se sent à l’aise, on y reste. Peut- être que l’an prochain, je ferai Hadj Lakhdar dans un asile psychiatrique!

Entretien réalisé par O. HIND

sondage n°2 de l'IEA lu sur tvdz

Publié le 13/09/2009 à 11:02 par algerietele

L'Institut d’Etudes Algériennes a bien voulu nous adresser les résultats de l'enquête d'audience qu'il a réalisé du 22 au 28 août. Ils confirment la prédominance du bouquet de l'ENTV sur le prime time (60%) devant MBC ( alors que son audience de journée n'est que de 5% ).

Une confirmation également celle de la percée de Nessma qui est la première chaîne algérienne en seconde partie de soirée.

Ces résultats sont issus d’une étude d’audience réalisée par l’Institut d’Etudes Algériennes la semaine du 22 au 28 août ; soit 7 jours d’enquête. Auprès d’un échantillon de 5719 personnes représentatif de la population algérienne de 5 ans et plus. Répartie sur l’ensemble du territoire Nord Centre, Ouest, Est, Sud (Alger, Blida, Chlef, Oran, Sétif, Constantine, Biskra). Interrogation en face à face à domicile (60%) et sur la voix publique.

Préambule :

Historiquement la télévision algérienne avait l’habitude de proposer les mêmes programmes sur ces 3 principaux canaux en période de Ramadhan : - ENTV la chaîne terrestre en langue arabe - A3 la chaîne satellitaire en langue arabe - Canal Algérie la chaine satellitaire en langue française Cette année, la direction de l’ENTV a choisit de proposer des programmes différents en prime time et mettre ainsi ses chaines en concurrence. Conséquence : une nouvelle ventilation des audiences pour le ramadhan 2009 A3 la chaîne satellitaire gagne 10 points d’audience vs ramadhan 2008 au détriment de la chaîne terrestre qui accaparait jusqu’alors l’essentiel de l’audience (60% en 2008) . Canal Algérie conforte sa position avec une augmentation de sa pénétration et de son audience. Il est à noter cette année la création de l’A4 la chaîne Amazigh et L’A5 la chaîne religieuse algérienne. Ils rassemblent sur la moyenne semaine 2 points d’audience. Globalement toutes les chaînes panarabes connaissent une baisse significative de leur audience et de leur pénétration notamment MBC1 et Iqra vs 2008.

En termes de consommation, comme dans chaque pays du Maghreb les téléspectateurs algériens se concentrent sur les chaines nationales entre 19h et 21h30. En journée la Tv Algérienne ne rassemble pas plus de 5% des téléspectateurs. Entre 19h et 20h le bouquet algérien rassemble près de 60% des téléspectateurs avec à sa tête la chaine terrestre 35% ; puis l’A3 15% et Canal Algérie 9%. A noter, qu’une part importante des algériens particulièrement les hommes se retrouvent après le repas dans les mosquées pour « salat tarawih » vers 20h45 pour environ une heure. MBC1 est la première chaîne étrangère regardée par les algériens avec une moyenne d’audience semaine de 6%.

Dans ce contexte… Extrêmement concurrentiel : Nessma : déjà dans le TOP5 des chaines les plus regardées en Algérie

Nessma bien que lancée il y a de cela plusieurs mois, est à considérer comme une chaîne nouvelle, naissante, du fait du changement radical lié à sa grille de programmation et son positionnement éditorial devenu généraliste. Nessma apparait comme la chaine bénéficiant de la meilleure croissance sur la plan de la pénétration et de son audience en un temps aussi court, arrivant en fin de 1ère semaine de Ramadhan dans le TOP5 des chaines les plus regardées par les téléspectateurs algériens. En effet, le premier jour de Ramadhan, Nessma présentait 4% de pénétration et 2% d’audience, pour terminer en fin de semaine à 11,4% de pénétration et 5 points d’audience soit 1 537 102 téléspectateurs. Soit un triplement de sa pénétration et une audience en progression de 150% entre le début et la fin de la première semaine de Ramadhan. Dépassant les chaînes MBC 4, MBC 3, Space Toon, Abudhabi,TF1, M6 et Iqra. Cette performance constitue la meilleure entrée jamais mesurée dans le TOP audience pour une nouvelle chaîne depuis qu’IEA mesure les audiences en Algérie (juin 2006).

Nessma 1ère chaîne regardée en seconde partie de soirée en Algérie

Le pic d’audience enregistré pour Nessma se situe à 22h30 avec 16% de part de marché ce qui place Nessma comme la 1ère chaîne regardée en seconde partie de soirée en Algérie devant la télévision algérienne et les chaînes panarabes.

Qui regarde Nessma ? : Il apparait que la proportion de femmes est plus importante : il y a deux fois plus de femmes que d’hommes. La chaine attire les catégories sociales élevées et moyennes ABC ; et concernent surtout les moins de 30 ans (qui représentent 60% de la population algérienne).

“Une émission sport pour le Maghreb sur canal+”

Publié le 13/09/2009 à 10:23 par algerietele
M. Bruno Thibaudeau, directeur maghreb canal overseas, à Liberté
“Une émission sport pour le Maghreb sur canal+”
ITW à liberté

Lancer un plan de communication et de pub, renforcer les programmes, mieux s’organiser avec les distributeurs, lancer des promotions sur les prix de la carte, Canal+ décide d’une montée en puissance pour une véritable implantation de son offre en Algérie.

 Liberté : Vous vous retrouvez en forte concurrence avec des offres, certes, pas légales mais néanmoins très ancrées dans le marché algérien. Comment gérez-vous cette situation ?
M. Bruno Thibaudeau : C’est, en effet, une situation que nous gérons en Algérie, mais aussi dans plein d’autres pays. Nous savons que les gens adorent les images, ils veulent voir des chaînes de télévision et à partir de là il faut qu’on trouve le moyen d’y accéder. Alors, en effet, parfois c’est de manière illégale, mais l’essentiel pour eux c’est de regarder la télé. Aujourd’hui, nous pensons que le moment est venu de développer une offre légale aux côtés de celles qui existent déjà comme enrichir le marché avec des offres complètes qui feront disparaître, peu à peu, les offres qui n’ont pas le droit d’être là. En même temps, nous sommes très à cheval sur le contenu parce que nous nous sommes engagés avec nos partenaires comme ne pas diffuser des programmes pour adultes, ce que les offres illégales ne font pas.
On va dire que c’est un peu hybride comme période et à nous d’être bons, de trouver les bons prix et les arguments programmes pour se distinguer.

Vous avez récemment enrichi votre offre avec l’introduction de TF1 et M6, ainsi que ma chaîne sport. Mais de l’avis des Algériens, cela reste insuffisant notamment en rapport avec le prix. Qu’en dites-vous ?
Nous sommes toujours à l’écoute avec beaucoup de sérieux, et c’est pour cela justement que nous faisons des efforts en termes de programme en injectant de nouveaux contenus, surtout en sport, nous rajoutons de nouvelles chaînes, nous lançons des promotions tarifaires et ce n’est pas fini. Notre objectif est d’enrichir l’offre et de bien caler le prix. Nous sommes conscients qu’on est cher, même si l’on commence à être abordable.
Mais il ne faut pas perdre de vue que si l’on veut mettre de grandes émissions, du cinéma et du sport identiques à Canal+ aux côtés des chaînes arabes gratuites, comme c’est le cas sur ces mêmes satellites, ça coûte énormément cher, donc il faudra trouver le juste milieu et nous allons le faire.

Justement, qu’est-ce qui vous empêche de reproduire le même contenu d’autant plus que les Algériens sont habitués à Canal+ et en connaissent toutes les variantes ?
 Vous savez si vous parlez de cinéma, de documentaires et des autres émissions, c’est tout à fait identique.
Les seules différences sont les programmes dits adultes, quelques programmes où l’on pense qu’il y a litige sur les mœurs et nous avons même un directeur des programmes qui est algérien, et puis sur le contenu sport.
Mais il ne faut pas perdre de vue que nous ne sommes présents que depuis quelques mois, et déjà bien du chemin a été parcouru. Lors du lancement, il n’y avait pas du tout de sport, maintenant nous avons la 1re ligue, du rugby et bien d’autres nouveautés qui vont arriver.

Et à quand la “maghrébisation” des programmes ? Pourra-t-on un jour parler d’une grille spéciale ?
Ah oui là, c’est un vrai sujet. Nous voulons d’abord que notre produit soit pour les Algériens, quasi le même de ce qu’il ont l’habitude de voir de Canal+ France. Nous pourrons, plus tard, réfléchir sur la possibilité d’introduire des émissions spéciales, voire une chaîne spéciale, et c’est une montée en puissance que seul le marché décidera.
En attendant, nous sommes en train de préparer une émission sport avec une équipe de journalistes algériens et marocains qui sera renforcée plus tard par des journalistes tunisiens. L’émission se fera au Maroc, dont la production suppose beaucoup d’investissements, mais on y croit fermement. Cette émission aura pour empreinte particulière la présentation de l’actualité sportive internationale avec un regard particulier. 

À partir de quel seuil de vente vous estimez-vous rentables ? 
La question génère beaucoup de discussions, et ce que je peux dire, c’est que l’Algérie est un grand marché.
Il pèse 200 000 ou 300 000 abonnés ou peut-être plus, mais personne n’est en mesure de le dire et l’avenir le précisera. Il demeure indéniable que Canal+ est regardée par de très nombreux Algériens, dont beaucoup ont les moyens d’acquérir la carte. Cela ne sert à rien, d’ailleurs, de dire qu’on a vendu tant de cartes car il est trop tôt pour procéder au bilan. Il faudra attendre un an d’exploitation et surtout de voir la courbe évolutive entre la période du lancement, pendant l’été, l’étape des promos lors du Ramadhan, la rentrée des classes, etc.
Ce n’est qu’en fin février 2010 que nous nous prononcerons, car tous les jours la dynamique du marché nous apprend des choses. La télévision arrive, et il y a comme une espèce d’excitation du marché et de l’activité entre les différents concurrents, et chacun y va de sa petite astuce. 

Il existe comme un manque de visibilité de votre produit. Hormis Comagrapgh, les autres distributeurs sont quasi absents sur le plan com  et  pub. Un commentaire ?
 C’est, en effet, le cas. Nous avons d’ailleurs décidé de procéder différemment. Nous allons rencontrer nos distributeurs et débattre d’une nouvelle façon de faire qui va nous impliquer beaucoup plus que ce qui était prévu initialement.
En plus de ce que font les distributeurs, Canal+ va investir dans la communication et la publicité à travers l’achat d’espaces publicitaires dans les journaux et les radios et bien d’autres opérations. Nous allons aussi communiquer sur les programmes, sur un prix ou encore sur une opportunité, procéder à l’habillage des boutiques et marquer ainsi plus de présence.
En fait, lorsqu’on se lance dans un projet pareil, il faut être très réactif et rester constamment à l’écoute des uns et des autres et rectifier certaines choses lorsque cela s’avère être nécessaire. Toujours est-il que l’approche change et c’est ce que nous allons discuter avec les distributeurs pour renforcer notre collaboration.
Les distributeurs doivent, eux aussi, investir le terrain, dans les boutiques et instaurer une bonne relation avec le client, lui présenter un bon package et assurer un service après-vente.
Il est très important d’acquérir l’expérience du client. Des prestations auxquelles le client n’a pas droit lorsqu’il s’agit de cartes piratées.

Vous êtes également présents au Maroc et bientôt en Tunisie. Quelle appréciation faites-vous de ces marchés ? 
Là aussi, c’est encore prématuré pour se prononcer de manière claire et précise même a priori ; nous estimons que le marché marocain et le marché algérien sont pratiquement équivalents en attendant de voir l’évolution des choses.
Nous n’avons pas trop de visibilité sur le long terme parce que les gens sont prudents, mais nous sommes contents dans l’ensemble car nous recevons des retours d’écoute de nos clients qui manifestent un réel intérêt.  

Les perspectives ? 
Nous sommes présents de manière très humble et nous voulons rester, donc nous y allons lentement. Nous voulons, étape par étape, trouver les bons partenaires, les aider et investir dans la communication mais surtout dans les programmes.
Nous savons que ce qui importe pour les gens, ce sont les programmes même s’ils doivent payer un peu plus cher. Ils sont convaincus qu’ils achètent un produit avec l’assurance et la tranquillité qu’il s’agit de cartes qui ne présentent aucune mauvaise surprise comme s’arrêter de fonctionner au moment où l’on s’y attend le moins.
Nous offrons la garantie d’une offre légale et notre objectif consiste à ce que les clients soient satisfaits de l’offre et du service. Et c’est là un travail à mettre en place en une année ; nous essayerons de trouver tous les moyens de rendre intéressant l’achat de la carte. Hormis la promotion spécial Ramadhan, qui consiste à réduire les tarifs de 40%, il y aura encore plein de surprises.

dar lakdima de la télé

Publié le 10/09/2009 à 13:30 par algerietele Tags : tv tele algerie

Décidément, le feuilleton de Lamine Merbah Darna Lakdima semble, par son contenu et le message politique qu’il véhicule, donner bien des soucis aux responsables de la programmation de la télévision algérienne qui, visiblement, l’ont « casé » sur Canal Algérie sans pouvoir lui garantir une diffusion normale et régulière. Déja qu’il n’a pas eu les faveurs du prime-time, ce feuilleton, certainement le mieux élaboré parmi les productions contenues dans la grille de cette année, a connu jusque-là des passages plutôt en dents de scie (diffusion très tardive, déprogrammation intempestive) qui ont eu pour effet de dérouter complètement le téléspectateur, et pire encore, une censure qui, après le courroux du réalisateur, a fait sortir de ses gonds Sid Ali Kouiret pour « le sacré coup porté à la liberté d’expression ». « On veut étouffer la création. Je considère cet acte comme une humiliation pour tous les artistes, particulièrement pour ma personne », a déclaré à la presse le comédien qui campe dans ce téléfilm le rôle du père honnête, intransigeant avec ses principes et refusant tout compromis avec son fils sorti de prison pour appartenance à des groupes terroristes.

Darna Lakdima qui est loin d’être une simple « drama » teintée à l’eau de rose, est devenu donc, en posant subtilement (et courageusement) le problème des traumatismes sociaux liés au phénomène de l’islamisme subi par la société algérienne, une sorte de mauvaise conscience pour la direction de l’Unique en venant bousculer une ligne éditoriale très lisse et qui de surcroît a toujours pris ses distances avec un sujet aussi crucial. Résultat des courses : pour ne pas connaître d’embrouille politique, on fait du côté du boulevard des Martyrs carrément dans l’anti-jeu, histoire peut-être de décourager à l’avenir tout réalisateur qui aurait l’ambition de suivre la voie de Lamine Merbah. Quand la politique s’empare du petit écran, ça grince forcément. Deux images cette semaine sont venues nous le rappeler. La première est celle qui a suivi les très fortes émotions qu’ont vécues les Algériens avec le match Algérie -Zambie. Collés à leurs téléviseurs, ces derniers ne savaient plus comment retenir leur souffle devant l’insoutenable suspense livré par la rencontre,jusqu’au coup de sifflet libérateur de l’arbitre qui allait plonger les rues et ruelles de tout le pays dans une incroyable ivresse populaire.

La ferveur était immense, sincère, entière, comunicative. Un pur moment de bonheur comme nous l’ont montré les séquences prises sur le vif bouclant, cependant, le JT de Karim Bousalem par des cris de joie dédiés non pas au football, mais... à la gloire de Bouteflika (...) Voir en gros plans quelques bandes d’adolescents scander « spontanément » le nom du président de la République et le mêlant à une qualification de football, c’était un peu sortir du contexte, n’est-ce-pas... Y-a-t-il eu manipulation de foule pour tenter de récupérer l’événement sportif ? Allez savoir quoique la caméra de l’Unique, plus que celle de Mourad Khane qui a manqué cette année terriblement d’imagination, est capable de réaliser les pièges les plus tordus. Pour ce genre de tour, on peut lui faire confiance... La seconde image nous est venue de l’APC de Sidi M’hamed ou Amine Zaoui recevait la Plume d’or de la pensée et de la créativité qui lui a été décernée par les responsables de cette commune initiatrice de cette distinction. A cette cérémonie, prenait part un membre du gouvernement, en l’occurrence le ministre des Transports Amar Tou.Voilà donc un autre couac politique qui frise l’irréel lorsqu’on sait que l’heureux lauréat n’est autre que l’ex-directeur de la Bibliothèque nationale débarqué de manière inélégante de son poste par la ministre de la Culture pour avoir donné la parole au poète libanais Adonis considéré comme un intellectuel infréquentable.

De deux choses l’une : ou cette séquence a échappé à l’Unique, ce qui est peu probable compte tenu des mécanismes de censure mis en place pour éviter toute dérive, ou alors elle a été tout simplement encouragée pour réhabiliter médiatiquement l’écrivain, ce qui paraît comme un retournement qui ne restera pas sans conséquence pour l’avenir politique de Khalida Toumi complètement déjugée dans cette affaire. C’est la note mélo de cette semaine tirée d’un programme ramadhanesque qui a tendance à s’essouffler, notamment avec, à mi-parcours, la fin de la série Djemaï Family qui laisse un vide difficile à combler sur Canal Algérie et la chaîne terrestre ENTV. Le sitcom de Djaffar Gacem nous a fait rire aux larmes, mais mieux que ça, il nous a surtout confortés dans l’idée que l’Algérie est capable de produire des séries télévisuelles de haut niveau qui ont leur place dans le marché mondial de la télévision. L’acteur Mohamed Arslane qui s’est éloigné du petit écran parce que blasé par les mêmes rôles qu’on lui propose a vu juste en disant qu’avec quatre ou cinq réalisateurs de la trempe de Gacem, l’Algérie pourrait avoir une grande notoriété cinématographique. Hélas, avec des feuilletons du type Bine el Bareh Ouel Youm de Brahim Ameur, elle risque aussi de connaître le pire discrédit qu’on peut imaginer tant cette réalisation, tournée au Canada, aura été insipide et bien en-dessous de l’acceptable. Mal structuré, monté sur les péripéties de trois familles qui éclatent avant de connaître la réconciliation sous l’œil bienveillant d’un imam, jamais feuilleton algérien n’a reçu autant de critiques acerbes de la part du public pour la nullité des acteurs et du scénario.

Caméra chorba

Publié le 10/09/2009 à 10:19 par algerietele Tags : tv algerie

NUL!nul!

Caméra Chorba” en a vu de toutes les couleurs et de tous les horaires depuis le début de ce mois de Ramadhan. Programmée à l’origine tous les jours avant le f’tour sur Canal Algérie, la série a été suspendue… Les causes : “Foursane El-Qora’an” qui s’étend et les jours qui raccourcissent !

En effet, plus nos chaudes journées ramadanesques défilent, plus le temps imparti aux programmes diffusés avant le f’tour diminue. Étant sponsorisé, “Foursane El-Qora’an” n’a pas souffert de cet aléa saisonnier, au contraire, l’émission s’est même permis des minutes additionnelles et d’éjecter par la même occasion “Caméra Chorba”. Heureusement, pas d’annulation prévue pour cette dernière, on garde simplement la chorba au chaud pour mieux la servir après el-adhan mais surtout, après la fin de la coqueluche de ce Ramadhan 2009, Dajmaï Family 2.
Seul hic, la série se retrouve avec des épisodes en rab ! Il y a donc de fortes chances que la Chorba numérique soit encore servie quelques jours après l’Aïd sur nos télés.
Maintenant que Djamaï Family n’est plus (fin de saison oblige), c’est désormais le ventre plein que le téléspectateur algérien peut savourer sa caméra Chorba. Cette sitcom est, nous le rappelons, le remake algérien de “Caméra Café” aux couleurs du bled. Six familles algériennes dispersées aux quatre coins du pays nous font vivre leur drôle de quotidien épié par un “plat fixe”. Un concept original (l’idée de prendre une famille chinoise ne manque pas d’originalité), des situations amusantes, beaucoup de rythme, un générique percutant (reprise algérienne du célèbre boys band O zone et leur tube Ozone dragosta di tei).
Dans ce septième épisode diffusé ce soir après le f’tour sur Canal Algérie : leçon de vie avec la famille des affreux, il sera essentiellement question de mariage, avec l’exemple surprenant d’un chameau musclé couché sur un canapé. Chez Rachid (l’émigré), un nouveau membre viendra rejoindre la famille, pour la quitter aussitôt. Du côté d’Oran, Houari, le businessman-bricoleur change de domaine d’activité… Ça promet !

les télé arabes et ramadhan en Algérie

Publié le 09/09/2009 à 16:24 par algerietele Tags : tv algerie maghreb arabe
les télé arabes et ramadhan en Algérie

Seule la qualité fera la différence. Tel est le postulat, cathodiquement parlant, de l’âpre et rude concurrence des chaînes de télévision satellitaires arabes, qui semble de mise durant le mois de Ramadhan.

Et ce, de par une « surenchère » montrant et démontrant un effort créatif, esthétique et technique.

Car l’on veut surprendre le téléspectateur en l’extirpant du carcan routinier et par conséquent, le séduire de par un « effet bœuf » et l’accrocher.

Ces chaînes satellitaires affichent… en clair et franchement leur ambition comme MBC, LBC, Nessma TV, 2M TV, Nile Drama, Panorama, Dream1 et 2, Rotana, Dubaï TV, ART… Surtout, depuis l’avènement des « dramas » arabes et turques ayant supplanté les feuilletons élastiques égyptiens, brésiliens et mexicains.

Dans ce bouquet numérique où tout se joue dans un mouchoir, ce Ramadhan aura été de bon augure pour la chaîne tunisienne, Nessma TV, baptisée la « Télévision du Maghreb ».

Aussi, les Algériens commencent à la regarder, car appâtés par un programmes attractif où ils voient défiler des artistes algériens – Maghreb oblige ! – comme Khaled, Safy Boutella, Beyouna, le Marocain Saïd Taghmaoui ou encore la Libanaise Haïfa Wahby dans le talk show Ness Nessma.

Tous les vendredi et samedi, un invité de marque est accueilli sous les auspices de l’animateur vedette tunisien Fawez Ben Tmessek et une fine équipe de chroniqueurs tunisiens, algériens et marocains, composée de Sawsen Maâlej, Maha Chtourou, Amine Idjer et Kaoutar Boudarraja, croquant l’actualité culturelle et sociale avec en prime des reportages, ainsi que des séries TV comme Zorroh, sitcom humoristique et de parodie musicale, Bab El Hara (saison 4), Grey’s Anatomy et C.S.I : Las Vegas (Les Experts). Et puis du football à profusion !

Cependant, Nessma TV a fait fort avec la série-événement Houdou Nessbi (calme précaire) signée par le réalisateur tunisien Chawki Mejri.

Un feuilleton de 30 épisodes, une fiction politico-sociale, relatant les conditions périlleuses entourant le travail des journalistes arabes et étrangers, après l’invasion de l’Irak par les troupes américaines en 2003.

Le pitch ? Une histoire d’amour entre deux reporters. Entre une journaliste syrienne et un reporter égyptien.

C’est aussi une chronique brûlante, dramatique et inique sur la guerre, dans un climat mortifère atteignant son paroxysme et dépassant tout entendement humain lors de la chute de Baghdad, l’un des événements qui a suscité le plus d’émotions à travers tout le monde arabe et musulman.

Houdou Nessbi a été tourné avec des moyens hollywoodiens pour un feuilleton arabe. Pour ce faire, Chawki Mejri a rassemblé dans cette grande production une pléiade de comédiens parmi les meilleurs acteurs arabes, dont notamment Abed Fahd, Nelly Karim, Jawed Chakarji, ainsi que l’acteur tunisien Mohamed Ali Ben Jemaâ.

Nesma TV revendique et se revendique comme une télévision du Maghreb, à l’image de la Star Academy maghrébine et Dar Familya en 2007, une téléréalité tunisienne diffusée durant le mois du ramadhan dont le concept reposait sur la participation de cinq familles venues d’Algérie, Maroc, Tunisie, Libye et France (famille émigrée) vivant enfermées dans dar familya afin de découvrir le Ramadhan de chaque pays et décrocher le super lot : une magnifique maison dans leur pays d’origine.

On air de fraîcheur

Nessma TV amorce un retour fracassant après une parenthèse qui aura duré deux ans. C’est que cette chaîne est en train de creuser son trou, de se forger un nom.

Elle ne cesse de monter et cette montée en puissance est motivée par une fusion, un « ménage » à trois, médiatiquement parlant, réalisé en mai 2009.

Une association réunissant trois groupes. La chaîne Nessma TV, basée à Tunis, est un projet initié par la fratrie Karoui & Karoui (de jeunes publicitaires dont le groupe de communication est leader au Maghreb), le groupe de Tarek Ben Amar, grand producteur de cinéma franco-tunisien – il a à son actif un prestigieux pedigree comme La Traviata (1982) de Franco Zeffirelli, Pirates (1986) de Roman Polanski, Femme fatale (2002) de Brian De Palma ou encore Hannibal Lecter : les origines du mal (2007) de Peter Webber -et ancien impresario de Michael Jackson (qui a donné un concert à Tunis en 1996) et aussi président de Quinta Communications et du géant italien Mediaset, filiale du holding Fininvest de Silvio Berlusconi.

Le groupe Mediaset est leader dans le domaine de la télévision en Italie et se positionne comme l’une des principales entreprises de communication en Europe, qui possède en Italie trois chaînes commerciales (Canale 5, Italia 1 et Rete 4) et d’autres en Espagne, aux Etats-Unis et en Chine et propriétaire aussi de deux régies publicitaires.

En clair, cette fusion s’est traduite par une augmentation de capital de la chaîne Nessma TV (créée par les frères Karoui le 16 mars 2007) de 30 millions de dollars, à parts égales (soit 15 millions) entre Quinta Communications et Mediaset qui sont désormais actionnaires à 50% dans cette chaîne privée à vocation maghrébine.

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Mediaset est le premier groupe étranger participant au capital d’une chaîne de télévision dans le monde arabe de cette envergure, après par exemple, la chaîne marocaine 2M TV.

Et puis, il y a quelques jours, Silvio Berlusconi, président du Conseil des ministres italien, en visite officielle en Tunisie, s’est rendu au siège de Nessma TV et y a même accordé une longue interview de 40 minutes en tant qu’invité et… actionnaire.

Téléphone arabe

Toujours au Maghreb, la chaîne privée marocaine 2M TV se distingue aussi par son effort qualitatif à travers une série de dramas et sitcoms tels que Aandak A Miloud (minisérie), Cool Center, Is’al Rouhak, Nsib Al Haj Azzouz, Bent Bladi, Ana wiyak, Rommana Wa Bartal, Sihr Al Ghajariyate, Wa Tamdy Al Ayyam ou encore Wa Yabqa Al Houb.

Nsib Al Haj Azzouz est un sitcom réalisé par Hassan Rhania avec Saïd Naciri, Hammadi Ammor, Imane Albani, Aïcha Mahmah, Latifa Ahrar, Mustapha Zaâri, Mehjoub Raji, Jaouad Nkhili… La trame ?

Alwan est un fonctionnaire sérieux et honnête, âgé d’une quarantaine d’années.

Malgré son abnégation, il n’est jamais arrivé à progresser dans sa carrière, il décide alors de profiter de l’opération « départ volontaire » pour commencer une nouvelle vie.

Avec la prime qui lui a été versée, il s’achète un appartement et le loue pour… aller s’installer « provisoirement », avec sa femme Salwa et ses deux enfants, chez son beau-père Lhaj Azzouz…

Alwan, l’intrus, tente de cohabiter avec le vieil homme radin et farfelu tout en cherchant un nouvel emploi. Bienvenue dans le quotidien d’une famille pas comme les autres !

Cependant, la série la plus regardée est Cool Center, signée par un duo de réalisateurs, Narjiss Nejjar et Hicham El Asri, mettant en vedette la talentueuse Hayat Belhalloufi aux côtés de Younes Bouab, Amal Al Atrach, Mehdi Ouazzani, Naïma Ilias, Bouchra Hraich, Abderrahim Tounsi (Abderraouf), Malek Akhmiss, Salah Bensalah, Asmae Khamlichi, Mustapha Moustaid, Sahar Seddik…

L’histoire se déroule dans l’univers des centres d’appel, à Casablanca, peuplés d’une faune de jeunes qui font ou pensent faire de l’intérim avant de passer à une vraie carrière.

Rita Benchrifa, une fille de riche qui a dégringolé l’échelle sociale après le décès de son père, débarque dans le call center.

Elle apprend à se débrouiller seule pour la première fois de sa vie. Rita apprend aussi à revivre au contact de la population si particulière de cet univers : Othman, le patron parano, Bouchta, le footballeur déchu qui fait du surplace, Sfia, qui se prend pour Nicole Kidman, une formatrice un peu dépassée, un chaouch avec des prétentions comiques, des laveurs de carreaux philosophes…

Ces gens deviendront la nouvelle famille de Rita avec qui elle va retrouver cette part de chaleur et d’humanité qui lui a toujours manqué. Elle va y trouver aussi l’amour.

Sur Dubaï TV, la drama arabe, par analogie à celle turque (Remember Noor), est Khass Djidan avec la grande actrice égyptienne Yousra, campant le rôle du docteur Chérifa Zaki, une psy exerçant dans deux centres médicaux, l’un au Caire et l’autre à Dubaï.

Il s’agit d’une « analyse » sur le divan du monde… arabe et un regard profond, sans complaisance, sur la société et sa complexité.

Desperate Housewives panarabes

Sur MBC, plusieurs dramas s’illustrent. Un feuilleton épique intitulé Findjan Edam (une coupe de sang) réalisé par Laith Hajou avec Djamel Souleyman, Ghassan Messaoud, Bassem Yakhour et Mayssa Maghrabi relate la période ante-Islam, ses croyances et ses totems, sur fond d’histoire d’amour et de joutes belliqueuses.

La série est émaillée de cascades conçues par des experts venus d’Hollywood et ce, sous la direction du Britannique Ian Van Timberly.

De même que la saison 4 de Bab El Harra, Char Noufouss décriant les pratiques obscurantistes, le recours à la sorcellerie et au vaudou, Sadk oua Oûda de Mohamed Aziza relate l’épisode « impie » de Abou Djahl quant à l’Islam.

Kalam Nessouane (palabres de femmes) est une « drama » qui marche aussi. Une série à la Desperate Housewives composée de quatre femmes : deux Libanaises, une Tunisienne et une Egyptienne exprimant leurs joies, souffrances, peines et espoirs au quotidien.

Commentant son rôle dans Kalam Nessouane, l’actrice libanaise Nadine Errassi, indique : « Kalam Nessouane parle de la souffrance et de la répression contre les femmes.

Il traite de la condition des femmes dans le monde arabe. Kalam Nessouane est très important.

Il s’agit aussi d’échec d’expériences. Comme l’histoire d’une jeune fille qui épouse le fiancé de sa sœur ainsi que l’antinomie de la célébrité à l’anonymat humain et humaniste.

Quant au rôle de Nadine, je l’ai incarné avec mon accent et mon identité libanaise. Le rôle de Nadine me ressemble. C’est une battante et une ambitieuse. »

Bref, à vos télécommandes et au remote tv control, c’est le grand zapping ! ça crève les yeux et le petit écran, qui voit grand !

K. Smaïl

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