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Date de création : 25.08.2009
Dernière mise à jour : 06.07.2011
3676 articles


cinema

Un site web pour le cinéma algérien

Publié le 08/02/2010 à 17:39 par algerietele Tags : cinema algerie evenement histoire arabe
Un site web pour le cinéma algérien

Un journal électronique entièrement dédié au cinéma algérien vient d’être lancé par l’association «A nous les écrans». Le journal dénommé Les trois écrans est diffusé en arabe, en français et en anglais. Il est consultable sur le site de l’association à savoir : «www.anouslesecrans.com».

«Il était donc indispensable que le cinéma algérien ait son journal électronique comme tous les pays qui aspirent à faire du 7e art leur porte-drapeau culturel», explique Salim Aggar, président de l’association «A nous les écrans». Le site espère capter l’attention des «amoureux du 7e art algérien», voire susciter leur participation active par des réflexions et contributions. Faisant son autocritique, Salim Aggar, estime qu’il faudrait faire davantage que de programmer les meilleurs films, documentaires et courts-métrages algériens, mission dont l’association qu’il dirige s’acquittait jusque-là. Agar poursuit à ce sujet «Avec le lancement de notre journal on a franchi un nouveau cap», celui «d’une médiatisation internationale avec une visibilité plus large pour notre association et son action de promotion du cinéma algérien». Le nom Les trois écrans a été donné en référence aux trois médias que sont le cinéma, la télévision et Internet, médias incontournables quant à la diffusion de l’information relative au 7e art. Le journal se veut aussi «un hommage à la revue "Les deux écrans", dirigée par Abdou B., et qui avait été la première revue de cinéma et de la télévision dans le Maghreb et même en Afrique». Dans la rubrique Actualités, on apprend que le réalisateur algérien Rachid Bouchareb n’a pas postulé aux Oscars 2010. Le réalisateur algérien, selon le rédacteur de l’article en tant que connaisseur des rouages des Oscars, préfère attendre la finalisation de son film Les Hors la loi, ce qui peut lui assurer une participation pour la troisième fois à l’Oscar du meilleur film étranger au nom de l’Algérie, après Poussière de vie et Indigènes. Bouchareb, qui a tourné une partie de son film Les hors la loi en Algérie a bénéficié d’un budget de 19,5 millions d’euros, dont 5 millions d’euros de l’Algérie, ce qui est colossal. Selon Les trois écrans, l’académie des Oscars (l’Ampas), l’organisme qui s’occupe de l’organisation) a rendu publique la liste des 65 pays qui ont déposé des films. Parmi ces pays, figure le film marocain Casanegra, (lauréat du meilleur réalisateur lors du dernier Festival du film arabe d’Oran).

Des films jamais sortis en Algérie …à l’honneur

Publié le 03/02/2010 à 18:09 par algerietele Tags : cinema algerie evenement histoire arabe
Des films jamais sortis en Algérie …à l’honneur

Depuis quelques années, les productions cinématographiques maghrébines, plus particulièrement algériennes, ne cessent d’attirer l’attention des cinéphiles français. Il en est de même cette année où l’on prévoit dans différents départements français plusieurs manifestations qui vont durer des semaines voire, des mois, toutes dédiées au 7e art maghrébin.

L’actualité cinématographique en France est marquée depuis le 12 janvier par la projection de «Mektoub» d’Ali Ghanem. La projection de ce long métrage entre dans le cadre du programme concocté à la Cité nationale de l’histoire de l’immigration. De janvier à avril, l’association «le Maghreb des films» organise chaque premier mardi du mois la projection d’un film maghrébin.
Après la projection, hier, de «Visa pour un rêve», le public a été convié à une rencontre-débat avec la réalisatrice, en présence de Mouloud Mimoun qui a assuré l’animation.
Les événements qui marqueront d’une pierre blanche cette manifestation seront, sans aucun doute, la projection, mardi 2 mars, à partir de 19 heures, d’ «Inland» de Tariq Teguia, et l’hommage qui sera rendu à Saïd Bouziri, mardi 6 avril.
Pour assurer la plus grande audience possible à la manifestation, la salle de cinéma «Les 3 Luxembourg» a été incluse dans la manifestation, ainsi, elle verra mardi 2 mars, à partir de 20 heures, la projection du film «Où vas-tu Moshé ?» de Hassan Benjelloun (Maroc/Canada, 2008). Dans les Pyrénées Orientales, entre les 13 et 31 janvier derniers, s’est tenu le 13e festival «Cinéma Maghreb». «Si loin, si proche, manifestation chaleureuse et inventive, lieu d’échange et de parole libre, un boulevard laïque des cultures, pour relier l’Europe du Sud et l’Afrique du Nord» selon les organisateurs.
Institué en 1997, ce festival du 7e art a pris, au fil des ans, de l’ampleur; les associations, les jeunes bénévoles et les villes sont de plus en plus nombreux à y participer. Son comité d’organisation s’est élargi pour regrouper des acteurs divers entre personnes physiques et personnes morales à l’instar de l’Association Cinémaginaire, la Ville de Cabestany, la Ville d’Argelès sur Mer, la Ville d’Elne, l’Association Coup de Soleil, l’Institut Jean Vigo de Perpignan, les Ciné-Rencontres de Prades, le Collectif de St Paul, les Amis de Cinémaginaire, les Amis du Cinoch’ de Carcassonne, Ciném’Aude dans l’Aude.
La manifestation s’est déroulée comme d’habitude sur 2 semaines et sur 12 sites différents. En outre, la deuxième édition de «Regards sur le cinéma algérien», dont le coup d’envoi a été donné le 19 janvier passé, se poursuivra jusqu’au 30 mars en Languedoc-Roussillon.
Pour l’édition de cette année, la manifestation mettra à l’honneur les grands films de fiction tout en ménageant une place aux documentaires et courts-métrages.
Pour ce faire, les organisateurs ont choisi de projeter des films très récents, jamais sortis en Algérie comme «Mouloud Feraoun» d’Ali Mouzaoui, «Harragas» de Merzak Allouache, «La placette» de Dahmane Ouzid, ou encore «Ils se sont tus» (Sektou) du jeune réalisateur Khaled Benaissa…, etc.
Least but not the last, la prochaine manifestation prévue est «Maghreb des Films » qui se tiendra le mois d’octobre 2010. C’est l’Association "Le Maghreb des films" nouvellement créée qui en est le maître d’œuvre.

J’ai vu tuer Ben Barka

Publié le 01/02/2010 à 17:53 par algerietele Tags : maroc france
J’ai vu tuer Ben Barka

Dan le cadre de sa manifestation cinématographique «Cycle films politiques », le Centre culturel français d’Alger organise le mercredi 3 février prochain, de 15 heures à 18H30, la projection du long métrage J’ai vu tuer Ben Barka de De Serge Le Péron.
Produit en 2005 avec la participation de Charles Berling, Simon Abkarian, Josiane Balasko, Jean-Pierre Léaud, Fabienne Babe, Mathieu Amalric, ce film d’un grand trait historique abordera, comme son titre l’indique, l’un des plus grands scandales en France, l’affaire Ben Barka.
D’une durée de 100 minutes, les événements du film se déroulent en janvier 1966. Dans un meublé parisien, la police découvre le cadavre de Georges Figon, l’homme qui a fait éclater le scandale de l’affaire Ben Barka et ébranlé le pouvoir gaulliste.
Un an plus tôt, Figon, lassé des affaires douteuses et des escroqueries minables, est à la recherche d’un coup juteux. Proche du «milieu» depuis ses années de prison, il se voit confier une mission de grande envergure : produire un documentaire sur la décolonisation, écrit par Marguerite Duras et réalisé par Georges Franju, avec l’aide du célèbre opposant marocain Mehdi Ben Barka, engagé comme conseiller historique. Néanmoins, ce projet de film s’avère être un véritable piège...
Concernant la genèse de ce film, le réalisateur avoue à travers le site de cinéma allocine que : «J’ai vu tuer Ben Barka est né d’une situation très précise : il y a quatre ans, une amie cinéphile, Frédérique Moreau, m’a raconté un dîner qu’elle partagea avec Franju à la fin de sa vie, au cours duquel il lui avait confié avoir arrêté l’alcool suite à un événement tragique qui l’avait profondément marqué : l’enlèvement de Ben Barka qui se produisit – dit-il – sous ses propres yeux, alors qu’il avait rendez-vous avec l’opposant marocain à la Brasserie Lipp».
Qui est donc ce Ben Barka ? Président de la première Assemblée Nationale du Maroc en 1956, Mehdi Ben Barka sera un des plus virulents opposants au régime de Hassan II, roi du Maroc en 1961. Condamné à mort par contumace, par une cour marocaine, en 1963, Ben Barka part en exil à Alger puis au Caire. Il sera enlevé à Paris en octobre 1965, son corps ne sera jamais retrouvé.

Seti concours de film documentaire

Publié le 30/01/2010 à 08:57 par algerietele Tags : cinema algerie evenement histoire
Seti concours de film documentaire

L’Assemblée populaire communale de Sétif organise un concours national et international du film documentaire et de docu-fiction ayant pour thème la ville de Sétif.
Pour les besoins de son premier festival international de docu-fiction prévu à Sétif du 17 au 20 octobre 2010, Sétif lance un concours de film documentaire sur la ville de Sétif ; histoire, figures et personnalités ayant marqué l’histoire de la ville ou sa culture, géographie humaine, physique et environnementale, patrimoines matériel et immatériel, architecture et urbanisme, sportifs et clubs sportifs, économie et développement, perspectives futures, tourisme, etc. L’article premier du concours précise que le documentaire doit porter sur la ville de Sétif, il ne doit pas dépasser les 52 mn. Le concours se déroulera en deux étapes. Première étape : sélection de candidats sur présentation d’un dossier écrit. La seconde : présentation d’un film, le support et le nombre de copies à remettre seront fixés à l’issue des résultats de la sélection de la première étape. Peut prétendre à cette sélection toute personne physique ou morale (association, société de production,…) et tout groupe de personnes, de toute origine, à la condition d’être domicilié dans un pays avec lequel l’Algérie entretient des relations permanentes et cordiales. Le dossier de candidature à présenter par chaque prétendant à la sélection doit comporter les pièces suivantes : un curriculum vitae (CV) du réalisateur principal avec, notamment, la mise en évidence de sa filmographie, dans le cas où il aurait déjà réalisé ou écrit des films. Il faut notamment une présentation des documents concernant la personnalité morale ou groupement de personnes, s’il y a un projet d’écriture du film documentaire (26’) ou de la docu-fiction (52’). Le document sera accompagné d’une note d’intention narrative (200 mots maximum) avec un résumé du synopsis (200 mots maximum), un développement du synopsis (2 000 mots maximum) et une fiche technique du film indiquant les moyens humains et matériels, lieux, périodes et durée estimées de tournage, le support technique préconisé, le coût de revient estimé du projet ainsi que les soutiens probables au projet (sponsors, financement public, aides sollicitées…). Le dossier de candidature doit être envoyé par courrier avec accusé de réception ou déposé contre accusé de réception au siège de l’APC de Sétif. La date de clôture de la réception des dossiers de candidature est fixée au jeudi 15 avril 2010 à 16h.

Ils ne comptent pas pour du « beur » !

Publié le 24/01/2010 à 10:16 par algerietele Tags : cinema algeriemaghreb
Ils ne comptent pas pour du « beur » !

Ils sont jeunes, beaux, franco-maghrébins et ont du talent à revendre. Ils s’appellent Tahar Rahim, Abdel Raouf Dafri, Hafsia Herzi, Réda Kateb, Leïla Bekhti, Samy Seghir, Adel Bencherif, Farida Rahouadj, Samir Makhlouf… Et ce sont les jeunes loups aux longues dents, pour ne pas dire « dons », du cinéma français. Une nouvelle vague ! Et sa lame de fond ne compte pas pour du… « beur » !

La 15e cérémonie des Lumières, Awards récompensant le cinéma français et ce, de par la presse étrangère — par analogie aux Golden Globes américains — dans les salons de la Mairie de Paris, il y a quelques jours, aura été une preuve patente de l’avènement d’un renouveau. Un revival, une nouvelle donne, une new wave, une nouvelle sensation du cinéma français bousculant l’establishment filmique et « bancable » ambiant de l’effet Bienvenue chez les Ch’tis. Sous les auspices de la grande sœur Isabelle Adjani ayant reçu le Prix Lumières de la Meilleure actrice pour L’Année de la jupe de Jean-Paul Lilienfeld, Tahar Rahim décrochera le trophée du Meilleur acteur pour son époustouflante et charismatique performance dans Un Prophète (2009) de Jacques Audiard (rôle d’un détenu, self-made-man qui devienda un caïd) face à de grands acteurs en lice, comme Yvan Attal, François Cluzet, Romain Duris et Vincent Lindon, Abdel Raouf Dafri se verra décerner le Lumières du Meilleur scénariste et Jacques Audiard, celui du Meilleur réalisateur pour Un prophète devant les cinéastes en compétition Bertrand Tavernier (Dans la brume électrique), Philipe Lioret (Welcome), Anne Fontaire (Coco avant Chanel), Xavier Giannoli (A l’Origine).

Une razzia en perspective

Une consécration ! Trois distinctions en une soirée ! Et de surcroît, Samy Seghir a été nommé dans la catégorie Meilleur jeune espoir masculin pour Neuilly sa mère de Gabriel Julien-Laferrière. Un test de bon augure pour la cérémonie des British Academy of Film and Television Awards (les BAFTAs) se déroulant à Londres le 21 février prochain, Tahar Rahim y est en course dans la catégorie « Etoile Montante » et pour la très attendue 35e cérémonie des César qui se tiendra le 27 février prochain au théâtre du Châtelet, à Paris. C’est que Un Prophète est nommé… 13 fois. Un numéro gagnant ! Dans les catégories Meilleur acteur, Meilleur film, Meilleur réalisateur, Meilleur acteur dans un second rôle (Niels Arestrup), Meilleur espoir masculin, Meilleur scénario original, Meilleure musique, Meilleurs décors, Meilleurs costumes, Meilleur son et Meilleur montage.

Pour rappel, Un Prophète a déjà été plébiscité par de nombreux prix tels que le Grand Prix du jury lors du 62e Festival de Cannes, Prix du meilleur film au Festival du film de Londres, Prix Louis-Delluc ou le Prix du meilleur acteur européen pour Tahar Rahim. De front, Un Prophète a été retenu à la cérémonie de remise des Oscars pour représenter la France dans la catégorie Meilleur film étranger. Un reflet du cinéma français métissé et cosmopolite portant un nouveau regard affranchi, réel et réaliste sur la société sans concession ni ostracisme aucun. Puisque les thèmes traités abordent la difficulté d’être enseignant en banlieue, le milieu carcéral, la condition infra-humaine d’une frange des afro-maghrébins, le délit de faciès, le communautarisme, la xénophobie, l’islamisme ou encore des success stories. On assiste à l’avènement post-Adjani et voire même Sami Bouajila, Roshdy Zem, Jamel Debbouze et ou encore Rachida Brakni.

« Cela a été trop long ! Nous avons défriché. Que ce soit Isabelle Adjani, moi ou Abel Raouf Dafri. Pour arriver à imposer notre mélange, diversité. Ce que nous sommes. C’est-à-dire héritiers de l’histoire. Algérienne, franco-algérienne, française, etc. Et, aujourd’hui, on a l’impression qu’on peut se permettre de porter notre regard sur ce cinéma. Un cinéma français qui est certainement très métissé. Mais où l’on peut faire émerger des acteurs, des scénaristes et des réalisateurs et arriver à hauteur d’homme…

Pourquoi le débat sur l’identité nationale ?

La société est en pleine ébullition quant au débat portant sur l’identité nationale. Ils (les politiques) sont très en retard par rapport au thème. En matière de cinéma, nous sommes avant-gardistes sur le débat de société. La meilleure réponse à cela, ce sont effectivement les films Un Prophète, La Journée de la jupe, Aïcha, Mémoire d’émigrés, Inch’allah dimanche… Prendre cela à bras-le-corps ! Et on sait à quel point l’image est un outil incontournable pour faire bouger les préjugés… Les Français ressemblent à quoi aujourd’hui ? Et pourquoi le débat sur l’identité nationale ? C’est une identité qui est en marche, qui est métissée ayant déjà jeté des ponts un peu partout… Et le débat sur l’identité nationale, je dirais il est presque derrière nous. Il est obsolète ! Il est juste ringard ! On ne nous a pas laissé faire. Il ne faut pas croire que quand on arrive comme cela, on est reconnu. Ce n’est pas vrai. On a tout arraché. Façon maquis, à l’algérienne. Ils nous ont dit non au CNC. Allez, on y va, méthode algérienne, on crève, mais on ne lâche pas. Je poursuis mon combat… » interpellera Yamina Benguigui, la réalisatrice de Mémoires d’émigrés, Inch’allah dimanche ou encore Aïcha. Abdel Raouf Dafri, le dialoguiste dont le nom sonne et résonne (L’Aviseur et Mesrine : l’ennemi public N°1) — car tout le monde en parle dans le cinéma français —, auteur de l’histoire originale et coscénariste du film Un Prophète soulignera : « Je voulais raconter mon histoire à travers celle de Malik qui est en prison. Raconter l’histoire de l’Arabe qui est dans la société française. Dans laquelle, même si vous êtes libre, c’est une prison.Vous devez apprendre et ne vous en sortir que par vous-même. Je voulais montrer dans Un Prophète des personnages arabes qui se prennent en charge eux-mêmes. Je ne voulais pas montrer un film “colonialiste” dans lequel les Blancs posent la main sur l’épaule de l’Arabe, pour l’aider à devenir quelqu’un. Et il le fait au détriment des Corses (rire). Je suis un fan du film Dans la chaleur de la nuit avec Sidney Poitier incarnant un “flic” noir enquêtant dans une ville américaine raciste. Je voulais montrer un individu fier de ses origines... » Isabelle Adjani, récipiendaire du Lumières de la Meilleure actrice pour sa rôle dans La Journée de la jupe ayant « bluffé » tout le monde (celui d’une enseignante prenant en otages ses propres élèves) dira à propos de son « character » : « Je suis honorée, je reçois un prix portant sur un sujet tabou dans la société. Je me suis sentie engagée... » C’est sûr, ils sont les nouveaux prophètes en leur pays !

cinema et burqa

Publié le 24/01/2010 à 09:16 par algerietele Tags : cinema algeriemaghreb histoire
cinema et burqa

Tahar Rahim, l’espoir d’origine algérienne du cinéma français, est dans tous ses états. Sa nomination aux Césars du cinéma français pour le meilleur rôle et meilleur espoir masculin du cinéma français intervient en plein débat sur la burka, sur l’identité française et sur une lutte contre le salafisme islamiste. Un facteur important dans le choix des jurys qui vérifient aussi bien la compétence de l’artiste que sa vision politique. Rappelons que Tahar Rahim avait joué un rôle important dans le film d’Audiard, Le Prophète, l’une des plus importantes révélations du cinéma français en 2009. Une interprétation parfaite et audacieuse pour un jeune comédien «beur» qui réalise le rêve de toute une génération. Mais son rôle est basé sur un scénario très bien fouiné, écrit par quatre auteurs talentueux: Jacques Audiard, (le réalisateur) Thomas Bidegain, Nicolas Peufaillit et surtout Abdel Raouf Dafri. Ce dernier (qui est également d’origine algérienne) a apporté au scénario l’âme du Prophète. C’est lui qui a demandé d’incorporer une réincarnation du Prophète Mohamed (Qsssl) dans le scénario. Le reste des scénaristes ont inséré l’histoire des Corses, l’univers carcéral et le monde de la pègre parisienne. Ainsi, le film Le Prophète s’inscrit dans une renaissance d’un jeune beur réincarné par la parole de Dieu et la dominance des islamistes dans les prisons françaises. Tahar Rahim a beau démentir toute relation entre son film et l’Islam, lors de son passage à Londres, mais rien n’y fit. Abdel Raouf Dafri avait déjà donné un aperçu de la potion religieuse entre la France et les islamistes dans la série La Cité, que Canal+ n’a pas voulu reproduire, car le contexte politique du pays a changé. La «discrimination positive» inscrite lors de la récompense à deux reprises du Franco-Tunisien Abdellatif Kechiche aux Césars pour ses deux films L’Esquive et La Graine et le mulet, n’est plus à l’ordre du jour. Ce dernier est presque orphelin aujourd’hui, après le départ de son parrain, Claude Berri. La politique culturelle envers les beurs a changé avec l’arrivée de Besson et Hortefeux. On a pu le constater l’année dernière avec la mise à l’écart des récompenses de Lyès Salem et son film au succès planétaire, Mascarades. Les Césars vont-ils offrir un César à Tahar Rahim et à Raouf Dafri pour son rôle d’islamiste présumé dans Le Prophète? C’est tout ce qu’on leur souhaite, car c’est une valeur sûre sur laquelle il faut compter à l’avenir et que ce qu’il faut retenir de son rôle, c’est la perfection du jeu et non l’incarnation du personnage. L’académie des Césars sait être aveugle dans des situations bien visibles. Ainsi, certains thèmes ne sont pas toujours acceptés aux Césars comme la guerre d’Algérie (on se souviendra que les Césars ont exclu Benoît Magimel et Florent Siri des Césars pour leur participation dans Ennemi intime, qui dénonçait la torture des paras français lors de la guerre d’Algérie, ou encore le terrorisme ou l’islamisme religieux. Alors que dire d’un film qui glorifie le Prophète et qui offre une dernière image positive des islamistes de la banlieue. Le pari est difficile, mais pas perdu. On souhaite enfin que l’académie des Césars ne porte pas la burka politique et regardera plus le fond du jeu dès la forme de l’oeuvre présentée.

London River et Adieu Gary représentent l’Algérie

Publié le 19/01/2010 à 10:08 par algerietele Tags : cinema algeriemaghreb
London River et Adieu Gary représentent l’Algérie

La 13-ème édition du festival "Maghreb, si loin, si proche", qui se tient jusqu’au 31 janvier en cours, en Aude et Pyrénées-Orientales dans le sud-est de la France. L’Algérie participe à cette manifestation culturelle, avec "London River", de Rachid Bouchareb et "Adieu Gari", de Nassim Amaouche. Ce festival réunit des créateurs des pays du Maghreb et d'autres pays du pourtour méditerranéen autour de films.
Les films sélectionnés dans cette édition évoquent des questions d’actualités, notamment le terrorisme, le conflit de générations et l’émigration. 
D’ailleurs, "London River", est le premier long métrage qui traite l’attentat terroriste qui a frappé Londres, en 2004. Ce film a déjà participé au festival international de Berlin. Il a suscité une polémique autour de lui, notamment en matière du dialogue et l’approche du réalisateur et le scénariste, sur l’idée du film. Bouchareb essaye à travers "London River" de soulever le regard de la Grand Bretagne envers les musulmans, en les considérant tous comme des terroristes.
Le réalisateur algérien Nassim Amaouche participe, également, dans ce festival avec son long métrage "Adieu Gari", produit en 2009. Ce film a décroché le grand prix de la Critique, lors du festival de Caen, l’an passé. Notons que le jeune talent qui a participé dans ce film, nous a quitté il y’a quelque temps, suite à un grave accident de circulation.
Des longs métrages maghrébins seront également présentés lors de cette édition à savoir : "L'autre moitié du ciel" de la tunisienne Kalthoum Bornaz. Plusieurs d’autres films marocains sont programmé, dont "Casa Negra" de Nourddine Lakhmari, "Number One" de Zakia Tahiri, et "Amours voilées" Aziz Salmy.
Différentes autres activités sont au menu de cette 13ème édition, notamment des débats, des colloques, des expositions de peinture et de photos, des conférences, ainsi que des soirées festives. Fondé en 1997, ce festival est organisé par un collectif associatif d’Aude et Pyrénées-Orientales.

Regards sur le cinéma algérien

Publié le 18/01/2010 à 10:21 par algerietele Tags : cinema algeriemaghreb histoire
Regards sur le cinéma algérien

"Mouloud Feraoun" d'Ali Mouzaoui en ouverture

"Mouloud Feraoun", le dernier documentaire réalisé par Ali Mouzaoui, sera présenté mardi soir en avant-première mondiale à Montpellier, dans le cadre de la manifestation "Regards sur le Cinéma algérien" qui se poursuivra jusqu'au 30 mars. Ali Mouzaoui aura également à présenter dans le même cadre son long-métrage "Mimezrane" (La Femme aux tresses), primé lors du Festival du film amazigh de Sétif et au Festival du cinéma d'Agadir en 2009. Dans un entretien accordé il y a quelques mois à un quotidien national, le cinéaste a expliqué que "Mouloud Feraoun" a pour ambition de cerner la personne et l'œuvre du "Fils du pauvre". "Je pense arriver à tracer les contours d?un homme complexe qui à travers des événements douloureux a été réceptif et sensible à tout ce qui est blessure.
Feraoun a été l'homme qui a porté tous les échos douloureux et tous les cris déchirants, tout le drame algérien, dans sa complexité. Je pense qu'on attend beaucoup de ce documentaire", a-t-il indiqué.

"Regards sur le cinéma algérien" est une manifestation organisée par un groupe d'associations de la région du Languedoc-Roussillon. Elle est à sa seconde édition. Elle vise, à travers la présentation d?une cinquantaine de films de fiction, des documentaires et des courts-métrages, à favoriser la diffusion de la création artistique algérienne, en permettant au public de toute la région de (re)découvrir ce 7e art.

Au programme de cette manifestation des films très récents ou en avant-première comme "Harragas" de Merzak Allouache, "La placette" de Dahmane Ouzid, ou encore "Sektou" (ils se sont tus) de Khaled Benaissa ainsi que des documentaires comme "Lettre à ma s£ur" de Habiba Djahnine, et "La Chine est encore loin" de Malek Bensmaïl.

Des réalisateurs, des actrices et acteurs de plusieurs films viendront débattre de ce cinéma contemporain au cours de ces trois mois aussi bien au niveau des salles de projection, de médiathèques et des lycées de diverses villes de cette région du sud de la France.


e «trophée Seve-2009»

Publié le 16/01/2010 à 18:43 par algerietele Tags : cinema algerie evenement histoire
e «trophée Seve-2009»

L’association Savoir Et Vouloir Entreprendre (SEVE) a primé jeudi, à Alger deux femmes chefs d’entreprise dont l’une a produit un feuilleton télévisé sur la biographie du martyr Aïssat Idir, et l’autre pour l’élaboration d’une expertise dans le management du tourisme.
Ainsi, le «trophée Seve-2009» a été remis à Samira Hadj Djilani, directrice générale de la société ER-PROD, laquelle a produit un feuilleton de quinze épisodes sur la vie et le parcours d’Aïssat Idir, fondateur de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA). Quant au «prix du mérite», il a été attribué à Soraya Hamiani pour l’élaboration, en 2009, d’une expertise sur la gestion dans le domaine du tourisme, spécialement dans l’hôtellerie.
Par ailleurs, l’Association des femmes algériennes chefs d’entreprise a également décerné un «prix d’honneur» au directeur général de la Caisse nationale d’assurance chômage (Cnac). Cette caisse, a-t-on indiqué, a élaboré une convention d’aide aux femmes sans emploi. Ce programme entre dans le cadre de la convention signée en novembre 2009 avec Seve en vue de faire bénéficier le plus grand nombre possibles de femmes sans emploi, âgées de 35 à 50 ans, d’un mécanisme de financement mis en place et à leur disposition pour encourager et accompagner la création d’entreprises dans les différentes activités économiques et commerciales. L’association, prévoit dans le cadre de cette convention, d’effectuer une tournée nationale dans plusieurs wilayas, notamment de l’intérieur du pays. Cette tournée, qui entre en vigueur dans le cadre d’une campagne d’information et d’orientation à destination des femmes sans emploi, se déroulera durant toute l’année 2010.
Créée en 1993, l’association Seve, forte de quelque 250 membres, s’est fixée comme objectif d’intégrer, plus largement, la femme dans l’économie nationale. Depuis sa création, Seve a décerné plusieurs trophées à des femmes exerçant dans différents domaines à l’instar de la formation, du bâtiment et des nouvelles technologies. A titre d’encouragement, un prix "De la Reconnaissance" a, entre autres, été remis à l’Equipe nationale de football.

Harragas bientôt sur les écrans d'Alger

Publié le 13/01/2010 à 18:27 par algerietele Tags : cinema algerie evenement histoire
Harragas bientôt sur les écrans d'Alger

«Harragas» de Merzak Allouache n’est pas encore sorti, mais il fait déjà parler de lui. Tout au long de l’année 2009, beaucoup d’encre a coulé à son sujet. Le film, un long métrage, a circulé dans plusieurs festivals internationaux et raflé plusieurs prix. «Harragas» traite un sujet d’une brûlante actualité, qui continue d’accaparer l’attention au niveau national et international. Un sujet d’actualité certes, mais également délicat vu que le cinéma est le miroir de la société.

Du festival de Dubaï où le film a reçu le Prix spécial du jury, le prix de la de la FIPRESCI et le prix des droits de L’Homme jusqu’à la Mostra de Valence où il a remporté le Palmier d’Or en passant par le festival de valence en Espagne, où il a obtenu la distinction du Grand Prix, «Harragas» a fait du chemin. Partout où il est passé, le film a fait bonne impression.
Toutes ses distinctions ne peuvent bien entendu qu’accroitre notre envie d’aller le voir au cinéma pour enfin pouvoir en juger par nous-mêmes.
Aller voir «Harraga» le plus tôt possible, n’est pas une chimère. Sa sortie est prévue le 24 février prochain simultanément en Algérie et en France selon le site officiel du producteur du film. Le mot Harragas, vient de l’arabe «Herigue» qui veut dire «brûler». Brûler ses papier afin de rejoindre un pays meilleur, brûler son passé pour un avenir prometteur, brûler son identité afin d’embrasser une culture étrangère…c’est cette thématique nourrie de pensées et de désirs que le film de Merzak Allouache a voulu aborder. La figure du jeune désemparé qui n’a pas trouvé sa place dans son propre pays crève l’écran. Le film nous fait plonger dans des tranches de vie baignées dans d’intenses émotions. Dix jeunes gens, filles et garçons bravent le danger pour rejoindre l’Eldorado européen, le rêve longtemps convoité. On assiste bien au périple d’un groupe de jeunes algériens évoluant dans la vie clandestine.
De Hassan «le passeur», jusqu’à Imène, la fiancée de Nasser, ces jeunes gens croient dur comme fer qu’ils s’en sortiront, qu’ils font leurs adieux au chômage, à la misère, et à l’amour impossible.
S’appuyant sur un véritable travail de recherche, (témoignages, coupures de presse) le film de Merzak Allouache, se veut un véritable documentaire. A la différence que celui-ci n’est pas dénué d’émotions, émotions qui jaillissent au gré des mises en scènes autour des jeunes.
Pour le réalisateur, le film revêt une grande importance d’autant plus que «le phénomène de l’émigration ne cesse de prendre de l’ampleur en Algérie au moment même où le pétrole coule à flot». Selon lui «Harragas est dans la continuité de mes films qui parlent de la jeunesse algérienne, sa mal vie, ses doutes et ses espoirs».
«Lorsque j’ai commencé à écrire mon scénario, peut-on lire dans le site du producteur, j’étais loin, avoue avec beaucoup de sincérité Merzak Allouache, de me douter que ce problème allait prendre une telle ampleur pour devenir au fil du temps une préoccupation nationale. Et même si d’aucuns prétendent que parler des Harragas et de l’immigration en général relève d’une mode, je pense qu’il faudrait des dizaines de films, des pièces de théâtre, des émissions télévisées qui évoquent ce problème, expliquent les raisons, les dangers de cette aventure périlleuse et mettent en garde les jeunes sur les risques encourus.»
Enfin, ce réalisateur au talent avéré est connu pour son engagement à traiter des thèmes de société et d’actualité. Tout le monde a en mémoire le documentaire qu’il a réalisé pour Arte (Vie et mort des journalistes algériens) ainsi que ses téléfilms, sans oublier son célèbre «L’autre Monde» réalisé en 2001. K. H.


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